C'EST PARTI DANS BOURGET, POINTE-AUX-TREMBLES ET HULL!
Le Parti Québécois est heureux que le premier ministre Charest ait enfin décidé de déclencher les élections partielles dans les circonscriptions de Bourget et Pointe-aux-Trembles et qu’il ait fait diligence dans la circonscription de Hull dont le député a démissionné aujourd’hui même.
« Ces partielles seront l‘occasion d’aborder des sujets importants non seulement pour les gens des circonscriptions visées, mais pour l’ensemble des Québécoises et des Québécois. Il est temps de cesser de faire de beaux discours et d’agir. Depuis que le Parti libéral est au pouvoir, c’est l’immobilisme. On demande des rapports, on crée des commissions, pour ensuite tabletter les recommandations. Pendant ce temps, on ramène le Québec en déficit et tout ça, dans la joie et l’allégresse. Il faut que ça s’arrête. Il est plus que temps qu’au Québec, on prenne soin de notre monde et c’est ce que le Parti Québécois veut faire », a déclaré la chef du Parti Québécois, Pauline Marois.
Le Parti Québécois prêt à mener la bataille
Pour sa part, la présidente du Parti Québécois, Monique Richard, a rappelé que l’organisation péquiste est prête depuis déjà un bon moment. « Les militantes et les militants sont à pied d’œuvre, nos candidats dans Bourget et dans Pointe-aux-Trembles, Maka Kotto et Nicole Léger, n’ont pas attendu le déclenchement officiel de l’élection pour rencontrer les électeurs de leur circonscription ».
Dans le cas de la circonscription de Hull, dès l’annonce du départ du député Roch Cholette la semaine dernière, le Parti Québécois avait réagi promptement. Les membres ont formé leur comité électoral et mis sur pied l’organisation. « La date de l’investiture et le nom du candidat seront annoncés sous peu », a pour sa part affirmé la présidente du Parti Québécois, Monique Richard.
Finalement, la chef du Parti Québécois juge que le 12 mai prochain les électrices et les électeurs de ces trois circonscriptions auront l’occasion de faire un choix important à travers les débats qu’engageront les candidates et candidats des différents partis politiques. « Plusieurs visions s’affronteront et je suis convaincue qu’une grande majorité d’électrices et d’électeurs souhaitent qu’au Québec on agisse enfin et adhèreront aux idées que nous leur proposerons », a conclu la chef du Parti Québécois, Pauline Marois.
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LE PARTI QUÉBÉCOIS RÉCLAME DES MODIFICATIONS AU PROGRAMME ALLOCATION- LOGEMENT
-Québec, le mercredi 23 avril 2008– « Depuis quelques années, le nombre d’aînés et de familles ayant eu accès et ayant pu bénéficier du programme Allocation-Logement ne cesse de diminuer. Ou bien le gouvernement Charest met trop d’argent dans ses campagnes de propagande et n’informe pas adéquatement les aînés, ou bien les critères ne sont plus adéquats. En pareil cas, la ministre responsable de l’habitation, Nathalie Normandeau, se doit donc de passer à l’action et de les modifier ». C¢est ce qu¢a déclaré le député de Gouin et porte‑parole du Parti Québécois en matière de logement social, Nicolas Girard, réclamant que le gouvernement agisse rapidement.
Le programme Allocation-Logement a été mis en place par le gouvernement du Parti Québécois en 1997 et permet à des ménages à faible revenu, qui devaient consacrer une part trop importante de leur budget pour se loger, de bénéficier d¢une aide financière atteignant un maximum de 80$ par mois. Il vise les aînés et les familles.
Depuis que les libéraux sont au pouvoir, 20 000 personnes ne bénéficient plus du programme. En effet, depuis 2003, le nombre de personnes âgées et de familles bénéficiant du programme est passé de près de 138 000 en 2002-2003 à 118 000 cette année, une baisse de plus de 14%, une situation attribuable au maintien des seuils de revenus admissibles et à la non‑indexation de l¢allocation-logement.
« Ce programme prévoit précisément qu’une personne aînée habitant seule ne peut bénéficier d’une aide si elle a un revenu annuel supérieur à 16 480 $. Or, la ministre Normandeau a affirmé hier qu’avec un revenu annuel de 20 000 $ par année, une personne vit sous le seuil de pauvreté. Elle-même confirme donc que les critères du programme ne tiennent plus la route », a indiqué le porte-parole du Parti Québécois.
« Malgré toutes les belles paroles du gouvernement Charest, nos aînés et nos familles subissent les contrecoups de multiples hausses de tarifs, qu’il s’agisse des médicaments, des tarifs d’électricité et des loyers. Voilà pourquoi il faut rapidement indexer le programme Allocation-Logement pour en faire bénéficier un plus grand nombre d’aînés et de familles », a conclu Nicolas Girard.
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-Montréal, le dimanche 27 avril 2008 – C’est à l’occasion d’un rassemblement rénissant les trois candidats aux élections partielles, Maka Kotto de Bourget, Nicole Léger de Pointe aux-Trembles, Gilles Aubé de Hull et quelques centaines de militants que la chef du Parti Québécois, Pauline Marois, a annoncé les engagements de son parti pour la protection et le renforcement du français.
« Une langue, c’est le ciment d’un peuple. On ne peut pas continuer à traiter ce dossier comme le fait l’actuel gouvernement dans une culture du « laisser faire ». Les indicateurs sont clairs, le français perd du terrain, particulièrement à Montréal. Depuis 30 ans, la situation a beaucoup évolué au Québec. Des modifications et des renforcements importants doivent être apportés à la loi 101, parce qu’il est plus que temps que nous prenions soin de notre langue », a déclaré Pauline Marois.
Des objectifs clairs pour une langue plus forte
Ainsi un gouvernement du Parti Québécois :
• s’assurerait de l’utilisation du français comme langue de l’administration dans les relations de l’État avec les entreprises et les citoyens;
• mettrait en place des mesures spécifiques pour franciser entreprises et commerces (1 à 50 employés), en tenant compte d’abord de certains critères comme le nombre d’employés et leurs liens directs avec les consommateurs. Afin d’aider les entreprises et commerces dans ces démarches, des mesures fiscales incitatives, comme des crédits d’impôt, seraient mises en place;
• rendrait la francisation disponible et obligatoire pour les nouveaux arrivants afin de favoriser leur intégration à la société québécoise;
• exigerait de tout employeur dont les conditions d’embauche pour un emploi demandent la connaissance d’une autre langue de démontrer la nécessité de cette connaissance pour occuper l’emploi;
• renforcerait l’apprentissage du français dans les écoles primaires et secondaires;
• donnerait plus de pouvoirs à l’Office québécois de la langue française et les moyens nécessaires pour faire appliquer la loi, clarifierait les rôles et les relations et établirait des politiques claires, transparentes et des garanties de publication des études.
« Oui, nous mettrons en place les mécanismes pour aider à la francisation des personnes, des commerces et des entreprises. Nous les aiderons à atteindre des objectifs réalistes étalés dans le temps. Mais nous exigerons des résultats et c’est avec rigueur que la loi sera appliquée. Il en va de la survie de notre langue. Tant qu’on ne fera que se complaire dans des voeux pieux et de la bonne volonté, il n’y aura pas d’amélioration réelle de la situation », a ajouté la chef du Parti Québécois.
« Contrairement à ce que dit Mario Dumont, ce ne sont pas les immigrants ou leur nombre qui posent problème. Ce qui pose problème, ce sont les lois que l’on ne fait pas appliquer, ou alors très mollement. Ce qui pose problème, c’est la francisation que l’on ne fait pas. C’est ça le vrai problème et c’est à ça qu’il faut s’attaquer. Pas à une chasse aux sorcières. L’époque des rafistolages, des ajustements, des mesures volontaires, du laxisme dans l’application de la Charte, de la troisième orientation d’un plan d’action de plus en plus vague, des phrases creuses et des images vides est révolue. Il est temps que l’on respecte les Québécoises et les Québécois! », a conclu Pauline Marois.
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« Si depuis quelques années la hausse du taux de natalité est une excellente nouvelle, on peut cependant s'inquiéter de voir l'essoufflement des familles. Entre le travail, les kilomètres de transport en commun ou dans la circulation, les tracas de la vie quotidienne, l'heure d'ouverture et de fermeture de la garderie, les cours des enfants et les activités sportives, les familles ont de moins en moins de temps à consacrer à ceux qui leur sont si chers. Nos familles ont besoin de temps de qualité, de soutien et de services adaptés à leur situation et c'est ce que je veux leur offrir ».
C'est en ces termes que la chef du Parti Québécois, Pauline Marois, accompagnée du député de Verchères et porte-parole du Parti Québécois en matière de famille, Stéphane Bergeron, et de la candidate du parti dans la circonscription de Pointe-aux-Trembles, Nicole Léger, a dévoilé aujourd'hui ses premiers engagements pour les familles québécoises.
Actuellement, de trop nombreux parents n'ont pas accès à une place en service de garde et doivent patienter sur les listes d'attente. Et très souvent, quand ils disposent de places, l'horaire des services de garde est contraignant et inadapté à leurs horaires de travail.
« Il n'y a pas un seul modèle de famille, avec une seule réalité. En fait, il y a différentes réalités, ce qui rend la recherche de solutions pour leur venir en aide plus complexe et obligatoirement plus diversifiée », a poursuivi Pauline Marois.
Afin d'assurer une offre de services de garde éducatifs conforme aux besoins des parents, le Parti Québécois s'engage à :
Instaurer une plage horaire de 12 heures dans certains CPE, lorsque requis;
Instaurer un service de garde qui réponde aux horaires de travail atypiques (de soir ou de nuit, les fins de semaine);
Répondre aux besoins des parents qui ne travaillent pas à temps plein;
S'assurer que les parents ne perdent pas leur place en service de garde lorsqu'ils sont en congé parental ou en vacances;
Assurer le développement et un meilleur soutien aux haltes-garderies et aux haltes répits;
Offrir des services additionnels et mieux adaptés pour les enfants handicapés;
Favoriser le développement de places en milieu de travail, dans les établissements d'enseignement, etc.;
Assurer le financement adéquat des organismes communautaires familles (15 M$).
« Le Parti Québécois a toujours beaucoup fait pour les familles, que ce soit par la création des centres à la petite enfance, le congé parental et la maternelle à temps plein. Aujourd'hui nous voulons faire encore plus et encore mieux. Ces mesures, tout en contribuant à l'égalité des chances, soutiendront l'autonomie des individus dans la réalisation de leurs aspirations », a ajouté Pauline Marois.
L'inertie libérale
De son côté, Nicole Léger a rappelé que pour la circonscription de Pointe-aux-Trembles uniquement, c'est plus de 2000 enfants qui sont sur les listes d'attente. « Au CPE Mademoiselle Pluche, il y a 600 enfants en attente. À Palou La Coccinelle, c'est plus de 500 enfants qui attendent, au CPE La Porte Ouverte ce sont 600 enfants. Je pourrais faire le tour des huit CPE de ma circonscription, la situation est généralisée, il manque de places. Les parents de Pointe-aux-Trembles doivent avoir accès à plus de places, ils y ont droit », a conclu la candidate du Parti Québécois dans Pointe-aux-Trembles.
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L’IRRESPONSABILITÉ LIBÉRALE ET
L’INCOHÉRENCE DE L’ADQ SE POURSUIVENT!
-Québec, le vendredi 25 avril 2008– Le député de Sainte-Marie-Saint-Jacques et porte-parole du Parti Québécois en matière d’immigration, de communautés culturelles et de citoyenneté, Martin Lemay, trouve ironique qu’au moment où le chef de l’ADQ, Mario Dumont, est à Montréal pour défendre ses candidats aux élections partielles, plongés dans une controverse sur l’affichage portant sur le gel de l’immigration, la porte- parole de l’ADQ en matière d’immigration, Catherine Morissette, vient de voter favorablement le budget du ministère des Communautés culturelles et de l’Immigration (MICC), un budget qui pourtant préconise davantage d’immigration… sans les fonds nécessaires!
« L’ADQ nous accuse de marcher main dans la main avec les libéraux depuis l’automne dernier pour une hausse du niveau d’immigration. Oui, nous sommes favorables à une légère hausse pour des raisons démographiques et économiques mais également culturelles. Pourquoi l’ADQ veut empêcher que des ingénieurs, des infirmières, des médecins viennent pratiquer au Québec? », se demande Martin Lemay, en rappelant que cela doit être conforme aux valeurs québécoises et au respect du fait français de notre société.
La position du Parti Québécois en matière d’immigration est responsable, contrairement à l’ADQ et au Parti libéral. « L’ADQ et le PLQ ont voté ensemble ce matin un budget et un plan d’investissement nébuleux, avec des crédits insuffisants. Qui plus est, l’histoire se répète : ce budget renferme une réduction inadmissible de 19 postes au sein du MICC et l’ADQ appuie le gouvernement! Le discours adéquiste est assez pathétique et le geste libéral est irresponsable », a déclaré Martin Lemay.
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LE PQ PREND DE NOUVEAUX ENGAGEMENTS POUR LES FAMILLES
-Montréal, le jeudi 9 mai 2008– « Quand ils vieillissent, la majorité des gens souhaitent rester chez eux, dans leur maison, dans leur quartier, dans le milieu dans lequel ils ont vécu pendant de nombreuses années et c’est normal. C’est dans le respect de leurs besoins et de leurs choix, en favorisant leur autonomie, qu’un gouvernement doit faire porter ses interventions pour leur venir en aide ». C’est en ces termes que la chef du Parti Québécois, Pauline Marois, accompagnée de la porte-parole en matière d’aînés et députée d’Hochelaga- Maisonneuve, Louise Harel, et du candidat dans la circonscription de Bourget, Maka Kotto, a fait connaître les premiers engagements du Parti Québécois en ce qui concerne les soins à domicile et le soutien aux aidants naturels.
Ainsi, un gouvernement du Parti Québécois investirait 500 M$ dans les soins à domicile liés au vieillissement pour permettre à davantage d’aînés de demeurer chez eux. Parce qu’il n’y a pas suffisamment de ressources mises à leur disposition, les personnes âgées en perte d’autonomie doivent se tourner vers les hôpitaux. Conséquence : des débordements dans des urgences qui pourraient être évités, une qualité de vie amoindrie pour nos aînés et des préoccupations supplémentaires pour leurs familles. Le gouvernement actuel se targue d’avoir investi davantage. Ce qu’il ne dit pas, c’est que les sommes annoncées servent à des services postopératoires, pour l’achat de lits temporaires mais bien peu pour maintenir les aînés chez eux.
« De plus, les aidants naturels qui supportent nos aînés méritent une plus grande considération que ce qu’ils reçoivent actuellement. Il faut aller au-delà des habituels crédits d’impôt et mettre à leur disposition des moyens pour leur donner le temps de reprendre leur souffle », a déclaré Mme Marois.
De son côté, Louise Harel juge que la réponse du gouvernement aux besoins exprimés par les aînés lors des consultations publiques est très décevante. Bien des belles paroles, bien de belles annonces et une animation sans faute, mais peu de mesures concrètes pour leur venir en aide. « Les aînés s’attendaient à ce que le gouvernement libéral agisse rapidement contre les abus et la maltraitance dont 150 000 aînés sont victimes chaque année. Or, que fait la ministre? Elle retarde d’un an les gestes concrets et les solutions à mettre en place. À voir agir ce gouvernement, on croirait que la violence faite aux aînés ne mérite pas la même considération que celle au hockey », a‑t‑elle déclaré.
Lors de la consultation publique sur les conditions de vie des aînés, l’Ordre professionnel des diététistes du Québec lançait un cri d’alarme sur la situation de dénutrition de nos aînés les plus vulnérables, hébergés dans les établissements de longue durée. « Pour répondre à cette situation alarmante, la ministre propose 3 M$ par année pour des cours de cuisine! Le problème n’est pas que les cuisiniers ne connaissent pas leur travail, mais qu’ils doivent composer des menus santé qui ne doivent pas coûter plus de 6$ par jour par résident. Pas par repas, par jour! On sombre franchement dans le ridicule », a déclaré Mme Harel.
Pour Maka Kotto, candidat du Parti Québécois dans la circonscription de Bourget, la situation des aînés est devenue intenable. « Chaque jour des aînés me disent combien la vie leur est devenue difficile, faute de ressources. Pour bon nombre d’entre eux, ils n’ont même pas accès à un médecin de famille qui pourrait assurer leur suivi médical. Ils souhaitent plus que tout continuer de vivre dans leur environnement mais sont incapables de trouver l’accompagnement nécessaire pour le faire. C’est avec beaucoup de tristesse et d’appréhension qu’ils doivent songer à quitter leur foyer ».
« Dans un contexte où notre société est de plus en plus vieillissante, les aînés sont en droit d’avoir des services qui correspondent à leurs besoins et à leur réalité. Au Parti Québécois, nous croyons qu’il faut prendre soin des gens, surtout de celles et de ceux qui pendant tant d’années ont contribué à faire grandir notre société et à prendre soin des autres. Ce n’est qu’un juste retour des choses », a conclu Pauline Marois.
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